
Ce que je veux montrer ici c'est la récurence des événement.

Périodiquement, une grosse raclée

La première a un an et demi environs pour m'empêcher de faire pipi au lit

Ca doit être mon premier souvenir

Une autre tout petit ( quand je faisait une colère ) dont tu t'es vanté tant de fois en public

Une autre devant les cousins quand j'avais cassé un carreau

Une baffe par semaine ou par mois

De préférence à table ou je prenais tous mes repas la tête rentrée dans les épaules à côté d'un père qui passait son temps à grogner et à raller contre un peu tout.

Une grosse engeulade par semaine ou par mois

Des engeulades pratiquement tous les jours

Parce qu'on descendait l'escalier comme des enfants vivants, un peu bruyament

Insulte très souvent : con était ta préférée

Humiliation-moquerie dès qu'il y avait quelqu'un à la maison, une sorte de jeu malsain qui te faisait beaucoup rire mais pas moi

Il a fallu que je me fâche vers 28 - 30 ans sinon ça aurait duré toute ta vie

On était pas chez nous mais chez toi

Une manière de nous mettre à l'aise

Quand on fait un enfant, on fait en sorte qu'il soit bien chez LUI

Education

Tu appelais ça "dressage"

Nous étions donc comparé à des animaux

Matériel

Tu n'hésitais pas à nous engeuler pour une porte claqué sans le faire expret ou tout autre bruit qui risquait d'endommager ton matériel.

Nous devions le plus grand repect à ta voiture

En bref nous étions moins considéré qu'en porte ou un tas de ferraille

Travailler au magazin à toutes les vacances scolaires

Ca aurait pu être sympa de bosser et d'apprendre avec son père, mais tu faisait tout ton possible pour que je vive ça comme une contrainte

Avant même que je viennne, tu as commencer par me présenter ça comme une containte

Réveil en sursaut par des grands cris dans ma chambre

Toute la journée bloqué là quand les autres allaient à la piscine l'après-midi

Le tout pour des clopinettes. Un enfant ça vit de pas grand chose, une petit billet aurait été suffisante à me contenter sans grêver ton budjet.

Dans tout ça moi j'étais mal et mes seuls moments de répi étaient :

Quand j'allais en vacances à St Bonnet

Merci Bernard et Giovana

Le dimanche après midi quand je restait seul à la maison

Aucune critique ne nous était permise

tes réactions étaient

de nier

de balayer d'un revers de la main

Te mettre en colère

Propagande

"c'est pour notre bien"

"Ne fait pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse"

"Fait ce que je dis mais ne fait pas ce que je fait"

"Tourne sept fois ta langue dans ta bouche avant de parler"

"je suis sévère mais juste"

" Ne fait confiance à personne même pas à ton père"

La dictature quoi

Tu avais tout les droits et nous aucun

Les femmes-filles s'en sont mieux sorti que moi parce qu'elles se serraient les coudes, elles étaient 3 quand même.

Mais moi j'étais seul et j'étais un garçon