Lors de la création de la SCI, nous avions mes associés et moi même des accords verbaux qui consistaient :
En Juillet 2016, j'indique à Mme Menachaud qui n'a de cesse que de demander toujours plus de travail dans la maison qu'elle habite, que je considère que ma part du contrat est largement remplie et que je m'occuperai dorénavant de remettre en état le bâtiment dont l'utilisation m'a été attribuée par AG.
En Août 2016, Mme Menachaud devient imbuvable ce que je ne supporte pas trop et qui participe à ma décision de sortir de la SCI
En septembre 2016, j' en parle à M. Mir et lui demande si mes parts l'intéressent sans indiquer de prix. Il me répond que non.
En Novembre 2016, M. Mir apprend que je recherche un acquéreur, il m'indique à ce moment là qu'il est prêt à acheter mes parts.
Je lui indique donc qu' étant amis, je souhaite un prix le plus juste possible
J' indique à M. Mir que je suis d'accord pour faire estimer le bien par des professionnels de l'immobilier si il le souhaite.
La convocation à l'AG du 04 Mars 2017 mentionne donc la vente qui est à l'ordre du jour.
L'AG du 04 Mars 2017 était en fait un piège tendu par mes associés contre moi
Le quitus pour la gestion ( 6 factures ) ne me fût pas accordé, sans motif précis et sans que je puisse au moins montrer les pièces correspondantes.
La gérance fût transférée à Mme Menachaud par le vote de mes associés.
Il me fût proposer de dissoudre mes parts sociales ( provoquant donc une augmentation de la valeur des parts de mes associés ) et de m'indemniser de 2000 euros : spoliation inacceptable.
M. Mir René, pendant ce temps faisait le guet à l'extérieur, caché dans les bois, au cas où.
Je suis ressorti durablement choqué de cette réunion tant l'agressivité verbale y était importante à mon endroit et tant la trahison était inattendue.
Quelques jours plus tard M. Mir et Mme Menachaud ont fait irruption dans mes locaux à l'improviste pour me faire signer un compte rendu d'AG et de spoliation ( voir pièce jointe ) ce que j'ai bien sûr refusé.
Depuis, j'ai essayé toutes sortes de médiation, avec les deux, avec M. Mir seul, en communication non violente, par l'intermédiaire d'une amie commune, sans résultat.
Pendant l'été 2017, l'avocat de mes associés et moi avons eu des échanges de courrier, le but était toujours de me forcer la main.